10/15/15

Vacances de la Toussaint – atelier police scientifique

Scientifiques en herbe à la Toussaint

Du lundi 26 au vendredi 30 octobre 2015 – 10h/12h et 14h/16h
 Médiathèque Robert Cousin

 

Découvrir la science en s’amusant ? S’essayer à la démarche scientifique ? C’est possible à Lens ! La médiathèque Robert Cousin vous propose pendant les vacances de la Toussaint des ateliers sur le thème de la police scientifique. Animé par l’association «Les petits débrouillards », ces ateliers feront particulièrement le bonheur des 7-14 ans.

Sur inscription polarlens@mairie-lens.fr ou au 03 21 69 08 30

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10/15/15

Atelier sérigraphie à la Médiathèque

La sérigraphie s’invite à la Médiathèque Robert Cousin

7, 14, 21 et 28 novembre 2015 – 14h/15h30
 Médiathèque Robert Cousin

 

Joaquim De Freitas (alias Quimbé), artiste, vient partager sa passion avec vous, le temps d’un atelier. Vous pourrez vous initier à l’art de la sérigraphie et participer à la réalisation d’une œuvre. Cet atelier s’adresse à tous les publics, vous pouvez dès à présent vous inscrire à l’un des rendez-vous proposés ci-dessus, auprès de la médiathèque Robert Cousin de Lens.

Sur inscription polarlens@mairie-lens.fr ou au 03 21 69 08 30

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10/11/15

Annulé – Spéciale Gérard Schaefer

« Spéciale Gérard Schaefer »

Projection débat animée par Stéphane Bourgoin

 

polarlens-2014-
Samedi 14 novembre – 15H
Le petit théâtre de la Médiathèque Robert Cousin

Animations gratuites – Public averti (déconseillé aux mineurs)

[COMPLET] Sur réservation polarlens@mairie-lens.fr

Merci d’indiquer le nom et le prénom des participants ainsi qu’une adresse postale et un numéro de téléphone

 

 

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10/11/15

Atelier de co-création – Osez le polar

Atelier de co-créations

«  Osez le polar…  »

 

Amateur de photo, de lecture ou d’écriture

Après la création de l’année dernière « Osez le surréalisme » à la Médiathèque Robert Cousin, la municipalité vous propose un nouvel atelier de co-création. Vous êtes intéressés par la photo, la lecture ou l’écriture, venez vous mettre dans la peau de créateur d’intrigue. Vous pourrez découvrir les relations sulfureuses de l’image et du texte et de quelle façon elles interagissent. Au menu création de vraies jaquettes de faux livres. Première de couverture…quatrième de couverture… l’écriture d’un polar n’aura plus de secret pour vous.

Dix séances autour de Patric Devresse, auteur/photographe

Avec la complicité de Patrick Devresse, auteur photographe de la région, vous réaliserez une exposition et une installation « Polar » visible sur la 20ème édition de PolarLens.

Vos rendez-vous :

  • 3 novembre 2015 – 13h45/15h45
  • 10 novembre 2015 – 13h45/15h45
  • 17 novembre 2015 – 13h45/15h45
  • 24 novembre 2015 – 13h45/15h45
  • 1 décembre 2015 – 13h45/15h45
  • 8 décembre 2015 – 13h45/15h45
  • 15 décembre 2015 – 13h45/15h45
  • 5  janvier 2016 – 13h45/15h45
  • 12 janvier 2016 – 13h45/15h45
  • 19 janvier 2016 – 13h45/15h45
Atelier soutenu par la Fondation d’ Entreprise La Poste
09/25/15

Atelier d’écriture – L’art de se dévorer une bonne histoire policière

Atelier d’écriture aux Centres Socio-Culturels

« L’art de se dévorer une bonne histoire policière !»

 

Michaël MoslonkaAprès le succès de l’opération « L’art d’accommoder les restes », les Centres Socio-Culturels Dumas, Vachala et Houdart de Lens élaboreront à nouveau, un menu pour la version 2016 de PolarLens. C’est avec Michaël Moslonka (romancier régional – M.M. Faiseur d’Histoires) et les adhérents des Centres Socio-Culturels, qu’une nouvelle policière, sur le thème de la cuisine sera écrite.

L’écriture de cette nouvelle policière et culinaire, se déroulera de novembre 2015 à février 2016.  21 séances de 1h30 chacune, permettront aux habitués des 3 Centres Socio-Culturels de créer cette histoire.

Au programme de ces séances, création des personnages, du scénario et du titre de l’histoire.

Une fois finalisée, la nouvelle policière et culinaire sera lue à l’ensemble des auteurs par Michaël Moslonka. Vous pourrez retrouver le résultat de ce travail lors de l’édition 2016 de PolarLens.

Le site de l’auteur : www.michael-moslonka.com
Atelier soutenu par la Fondation d’ Entreprise La Poste

 

09/25/15

PolarLens, ce sont les parrains qui en parlent le mieux

20 ans de PolarLens

Quelques illustres parrains se sont confiés sur leur vision du salon du livre policier

 

Jean-Hugues Oppel, parrain de l’édition 2005

C’était le bon temps de l’Espace Bollaert – et j’ai souvenir d’avoir été un parrain ravi, content, comblé… quoique peu plébiscité par le public cette année-là, hélas ! Alors, question souvenir marquant, je préfère les mettre au pluriel et rassembler toutes les belles rencontres que j’ai faites au salon de Lens depuis que j’y viens, tant dans les classes, à la médiathèque et derrière mes livres en signature – rencontres qui englobent bien sûr tous ceux (mention particulière à nos chauffeurs traditionnels) et surtout toutes celles de l’organisation… Continuez !

JHO

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Franck Thilliez, parrain de l’édition 2006

Nul besoin de dire que le salon du livre policier de Lens est celui le plus cher à mon coeur, parce qu’il correspond à de multiples « premières fois » qui ont toutes été marquantes dans mon parcours d’homme et d’écrivain.Il a tout d’abord été mon premier salon du polar en tant que visiteur. L’envie d’écrire me titillait, à l’époque (il y a bien 15 ans !), et pouvoir rencontrer des écrivains (bien vivants !) a été une chance formidable.Il a ensuite été mon premier salon en tant que romancier ! A l’époque, en 2004 je crois, j’étais un « jeune » auteur débutant que le milieu littéraire ne connaissait absolument pas, et l’organisation du salon a eu la gentillesse de m’inviter pour ma toute première. J’étais passé de l’autre côté de la table des dédicaces, j’y ai rencontré mes lecteurs, c’était formidable.Il a finalement été mon premier salon en tant que parrain, en 2006, j’étais vraiment très fier et honoré. Depuis ce temps, je suis toujours resté fidèle au salon. Parce que nous avons grandi ensemble, et parce qu’il est à l’ambiance de notre région : convivial, ouvert et empli d’humanité. Je ne puis que lui souhaiter encore une longue, longue vie.

Franck Thilliez

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Philippe Lefait, parrain de l’édition 2007

De l’usage de la répétition…

La première fois que je suis venu à Lens comme « juge » de romans noirs, j’ai évoqué une tante de Montigny en Gohelle à qui je dois mon tropisme polar. A côté de la cage de son ouistiti, elle dévorait la Série noire en sifflant ses whiskies avant de balancer les bouteilles dans le jardin et de laisser pousser le gazon. Goodis, Hammett, Thompson, c’est elle. Plus tard, il y aura Frédéric Fajardie, sa critique radicale et subversive du brouet politique avant même que l’extrêmisme ne s’installe… et une grande amitié qui nous aura duré jusqu’à sa mort en 2008.A l’époque, j’avais écrit :  » Souriant, je revenais entre Saint-Léger et Bollaert pour parrainer le salon du livre policier. On a les églises qu’on peut.  » Aujourd’hui Le Louvre est au cœur du coron et installe une nouvelle fierté. Pour ma part, j’ai continué à fréquenter les mêmes chapelles éditoriales. Fidelité est d’ailleurs un joli mot de minuit. Il vaut pour toutes celles et ceux que j’ai croisés ici et qui viennent signer « au cœur du bassin minier » comme il était dit autrefois. Qu’ils soient commissaire ou adepte de la contrainte oulipienne chère à Perec, publicitaire ou régional de l’étape.

Je garde de mon premier parrainage lensois en 2007 le souvenir d’une poigne ferme et attentive. Je retrouvais à l’identique trois décennies plus tard la main de Bernard Vosgien que j’avais connu autrefois au lycée Condorcet comme censeur. Il était désormais élu en charge de la culture. L’élève avait expérimenté l’autorité naturelle. Le journaliste la retrouvait dans la conversation que nous avons eue et dans l’engagement et les intentions d’un homme qui estimait que le football ne pouvait pas tout pour la cohésion sociale et qu’un livre à l’occasion, collection noire ou pas, était un excellent chemin de traverse. Parce qu’il nécessite du temps et quel qu’en soit le support, le fait de lire reste l’un des moyens les plus efficaces pour résister à l’immédiateté envahissante, à la « catastrophe civilisationnelle » évoquée par le philosophe Jean-Luc Nancy quand il dénonce l’accouplement intéressé de la technologie et du marché.Pour celui qui est né dans le coin, aller à Lens est donc l’opportunité d’une belle nostalgie. Y parrainer un salon du livre, c’est aussi, par gros temps de zapping généralisé, rappeler la force du texte.

Philippe Lefait
Septembre 2015

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Bernard Schaeffer, parrain de l’édition 2008

 » L’ambiance du Polarlens est étrange…unique ! Ce curieux  mélange, sous un même toit, dans un seul lieu, d’auteurs de polars à « la plume torturée », de lecteurs « assoiffés » de sensations obscures et parfois inavouables, de promeneurs cherchant un coupable nous plonge dans un indéfinissable bonheur d’être là… et de revenir  »

Bernard Schaeffer

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Eric Halphen, parrain de l’édition 2009

« J’ai appris à aimer le Nord. Je me souviens de mes débuts comme juge d’instruction à Douai, ma découverte des gens, si conviviaux, des terres aussi, au charme si particulier, et puis des expressions obscures telles que « va te mucher » ou « elle s’est revue » traduites par ma greffière. Aussi j’avais accepté avec enthousiasme, en 2009, d’être le parrain du salon de Lens, et je n’avais pas été déçu : de l’ambiance, de la vie, des tables rondes intéressantes, et un déjeuner avec M. le maire et son équipe qui reste en ma mémoire. Je reviendrai, avais-je dit, sourire aux lèvres. «  On y est presque  »

Eric Halphen

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Claude Cancès, parrain de l’édition 2015

Trois souvenirs resteront gravés dans ma mémoire, comme une partition de musique allant crescendo.Tout d’abord  j’ai été époustouflé par la minutie, la rigueur, la passion dont fait preuve l’équipe de la ville de Lens, lors de la préparation du salon. Son enthousiasme ne peut qu’être communicatif. Ensuite la conférence sur l’histoire du 36 quai des orfèvres que j’ai donnée quelques jours avant l’ouverture du salon m’a rempli de joie. J’ai rencontré des auditeurs très attentifs, curieux et chaleureux. On dit que les gens du Nord ont le soleil dans le coeur. Moi qui suis du sud, je le confirme haut et fort. Enfin les deux journées passionnantes du salon aux côtés de mon amie et collègue Danièle Thierry. J’ai retrouvé de nombreux auditeurs ayant assisté à ma conférence, et nous avons pu prolonger les échanges entamés quelques jours plus tôt.

Claude Cancès

 

09/3/15

10-oct. – Si douces, si perverses, les serial killeuses

« Si douces, si perverses, les serial killeuses »

Projection débat animée par Stéphane Bourgoin

 

Samedi 10 octobre – 15h
Le petit théâtre de la Médiathèque Robert Cousin

Animations gratuites

Sur réservation polarlens@mairie-lens.fr

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08/14/15

26 fev. – Nuit Serial Killers : La Belgique du crime

La Nuit Serial Killers fait son retour le 26 février 2016

Stephane Bourgoin à PolarLens 2015La Nuit des Serial Killers prendra également la couleur de la Belgique avec un programme spécifique « La Belgique du crime » .  Proposé et animé par Stéphane Bourgoin, le plus grand spécialiste français des tueurs en série. Nous vous donnons rendez-vous le vendredi 26 février 2016 à partir de 20h au Centre Arc en Ciel de Liévin (sur réservation).

Vendredi 26 février 2016 – 20h
Centre Arc en Ciel
9 place Gambetta – 62800 Liévin
Public averti
Entrée gratuite
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03/11/15

Polars en liberté

Polars en liberté -PolarLens 2015Un millier de livres sur le réseau Tadao !

Du 9 au 22 mars, le polar vient à votre rencontre

 

Polars en Liberté, qu’est-ce que c’est ?

Un millier de Polars sont éparpillés sur le réseau Tadao du 9 au 22 mars : menez l’enquête ! Dans les bus, les boutiques, sur les Lignes Bulles 1-2-3-4 et 41 ou sur le stand spécial Polars en Liberté* : retrouvez-les, empruntez-les, échangez-les avec d’autres voyageurs !

Où trouver le stand spécial Polars en Liberté ?

  • Lundi 9 mars de 7h à 9h en Gare Bus de Lens
  • Mercredi 11 mars de 9h à 11h sur le marché de Liévin (place Gambetta)
  • Vendredi 13 mars de 10h30 à 12h30 en Gare Bus de Lens
  • Samedi 14 mars de 14h à 16h au centre commercial de Noyelles Godault
  • Lundi 16 mars de 9h à 11h au niveau du centre d’échanges Clemenceau à Béthune (centre ville, près du Furet du Nord)
  • Mercredi 18 mars de 11h à 13h au niveau du centre d’échanges Provinces à Bruay La Buissière
  • Vendredi 20 mars de 9h à 11h centre ville d’Hénin Beaumont

Ouvrez l’oeil… il n’y en aura pas pour tout le monde

 

03/5/15

Interview de Claude Cancès

polarlens-claude-cances-conference-2015Claude Cancès, parrain 2015 de PolarLens

 

Monsieur Cancès pouvez-vous vous présenter ?

J’ai  vécu une belle, très belle aventure durant trente-cinq ans au 36 Quai des Orfèvres. Et pourtant comme tous les flics du 36 j’ai fréquenté la misère et la mort au quotidien ainsi que le dit si joliment Georges Simenon dans La première enquête de Maigret. J’ai passé ma vie à poser des questions et à m’en poser : le crime, pourquoi, comment ? Où passe la frontière entre le bien et le mal, l’ordre et le désordre, l’acte légal et l’illégalité, la folie et la raison ? Depuis la sortie de la première édition de Histoire du 36 Quai des Orfèvres, je vis une deuxième aventure fabuleuse. Je parcours l’Hexagone Dans les salons du livre, les médiathèques, les cercles littéraires, les facultés, lycées collèges, écoles de police, je rencontre des gens normaux ou qui sont censés l’être. Je me livre à cet exercice inédit pour un flic, parfois périlleux mais toujours exaltant, de répondre aux questions de mes lecteurs. Je continue à vivre au rythme de cette maison de ces joies et de ses …peines.

Comment en êtes vous venu à l’écriture ?

Je pensais à tort ou à raison que tout avait été dit, écrit et filmé sur le 36. Comme de nombreux collègues qui ont fait une longue carrière au 36, j’étais périodiquement sollicité par des éditeurs ou des journalistes pour écrire mes mémoires, mais j’avais toujours décliné l’offre, préférant me livrer dans le Gers, pays de mon épouse, à la randonnée pédestre et à la pratique du saxo avec mes amis musiciens, dans leurs « bandas ». En septembre 2009, quelques jours après son mariage, mon fils, qui est un passionné de lecture, me dit au cours d’un tête-à-tête : « Cela me ferait tellement plaisir si tu écrivais ton vécu, Papa. » Ce cri du cœur a emporté tous mes scrupules et je lui ai promis de répondre positivement à la première sollicitation qui me serait faite. Deux mots reviennent souvent dans mes livres : la chance et le hasard. Trois jours après l’entretien avec mon fils, mon ami Charles Diaz, contrôleur général de la police nationale, historien et écrivain de talent, m’appelle pour me dire qu’il se trouve chez l’éditeur Luc Jacob-Duvernet, lequel cherche un flic qui a bien connu le 36 pour écrire son histoire, de sa création à nos jours. Je ne pouvais imaginer, en donnant mon accord, que mon fils allait être à l’origine de cette nouvelle aventure, que j’allais à travers la France parler de mon 36, de la vie, des 100 ans de cette grande dame que nous dénommions « Maison » entre nous, preuve s’il en était besoin que les flics du 36 constituent une grande famille.

Vous êtes le Parrain de cette édition de PolarLens, pourquoi avoir accepté l’invitation ?

Après avoir lu mes réponses aux deux premières questions, le lecteur comprendra aisément, que je suis très honoré d’avoir été sollicité pour parrainer le PolarLens,un festival que fréquente assidûment mon amie Danielle Thierry. Nous avons eu la même passion pour ce métier de flic . C’est en outre une auteure de grand talent qui a obtenu le prix du quai des orfèvres 2013 pour son roman « Des clous dans le cœur ».

 

Interview réalisé dans le cadre du dossier de mars du Lens Mag